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Foire aux questions

L’entretien annuel optimise vos économies d’énergie et pérennise votre matériel

Un technicien frigoriste qualifié contrôle la pompe à chaleur et l’ensemble de l’installation.

Il vérifie entre autre :

  • L’état général de la machine,
  • L’étanchéité du circuit frigorifique,
  • La stabilité et le serrage des liaisons électriques
  • Les performances de l’installation,
  • Les réglages nécessaires et la programmation du thermostat,

Pour les pompes à chaleur dont la quantité de fluide est supérieure à 2kg, le contrôle de l’étanchéité est obligatoire une fois par an.

Cette visite annuelle vous garantira une performance optimale de l’installation de manière à faire les économies attendues.

L’entretien et le dépannage de votre pompe à chaleur

La mise en service et l’entretien annuel de votre pompe à chaleur Air/Air, Air/Eau ou Eau/Eau sont assurés par notre station technique agréée. Enr Ouest est spécialisée dans ce type d’interventions et de plus agrée par les plus grandes marques.

En habitation individuelle (pavillon), un second organe de coupure est nécessaire lorsque le dispositif de coupure générale (coffret) est situé à plus de 20 mètres de la façade du bâtiment. Celui-ci peut être installé soit à l’intérieur au point accessible le plus proche de la pénétration de la canalisation dans le bâtiment, soit sur la façade extérieure de celui-ci.

 

L’installateur doit informer l’utilisateur et/ou le propriétaire des anomalies présentes sur la partie existante de l’installation. L’information des anomalies à l’utilisateur et/ou le propriétaire peut être par exemple sous forme de courrier en AR, stipulé sur le devis, etc…

Suivant le niveau de dangerosité de l’anomalie, un délai de mise en conformité peut être exigé.

Les anomalies sont hiérarchisées de la manière suivante :

A1 : l’installation présente une anomalie à prendre en compte lors d’une intervention ultérieure sur l’installation.

A2 : l’installation présente une anomalie dont le caractère de gravité ne justifie pas que l’on interrompe aussitôt la fourniture de gaz, mais qui est suffisamment importante pour que la réparation soit réalisée dans les meilleurs délais.

DGI (Danger Grave et Immédiat) : l’installation présente une anomalie suffisamment grave pour que l’on interrompe aussitôt l’alimentation en gaz jusqu’à suppression du ou des défauts constituants la source du danger.

Les granulés de bois

Les granulés de bois également appelés pellets sont des sciures de bois séchées et compressées. Il n’y a pas d’additif, la liaison se fait grâce à la sève du bois. Ils mesurent entre 15 et 20 mm de long et ont un diamètre entre 6 et 8 mm. Le rendement des granulés de bois est excellent, car son taux d’humidité est inférieur à 10% contre 20% pour du bois bûche. Celui-ci est en moyenne compris entre 85 et 95 %. Pour un même pouvoir calorifique, les granulés de bois prendront trois fois moins de place qu’un stère de bois.

Un chauffage automatisé

Le fonctionnement d’un poêle à granulés de bois est automatisé. La mise en marche et l’arrêt du poêle se fait électroniquement, ce qui offre un excellent confort d’utilisation. L’apport en granulés dans le foyer se fait à l’aide d’une vis sans fin pour n’apporter que le nécessaire.

Une régulation/une programmation pour plus de confort

Le poêle à granulés de bois possède une régulation pour plus de confort. En effet, le granulé de bois étant de petite taille, il est très facile de réguler son arrivée dans le foyer et ainsi conserver une température ambiante de consigne sur la durée. Il est également possible de programmer des plages horaires de fonctionnement. Le matin avant de vous lever ou le soir en rentrant, le poêle aura déjà commencé à chauffer les pièces à la température souhaitée. Un pilotage à distance est désormais possible dans certaines marques.

Un réservoir pour plus d’autonomie

Le poêle à granulés possède un réservoir de 15 à 35 kg. L’autonomie varie entre 12 et 72 heures en période de froid suivant votre utilisation. La puissance d’un tel appareil est comprise en général entre 3 et 20 kW, ce qui est largement suffisant pour un chauffage d’appoint.

La puissance de chauffage d’un logement est directement proportionnelle à l’isolation ; plus il est isolé, moins la puissance de la chaudière devra être élevée, et moins l’installation vous coûtera cher. En cas de remplacement d’une chaudière, il convient donc de revoir son dimensionnement surtout si des travaux d’amélioration thermique (isolation, remplacement des vitrages, etc.) ont été réalisés.

Si en 2006 votre facture énergétique était de 590 euros, elle aura triplé en 2025 (en tablant sur une augmentation du coût de l’énergie de 6 % par an). Cette facture énergétique va-t-elle rester supportable dans l’avenir ?

Un logement économe en énergie limitera le poids de votre facture énergétique dans votre budget.
Lors de l’installation ou du renouvellement d’un système, il est impératif de raisonner en « coût global », pour tenir compte du coût d’acquisition du matériel, des coûts prévisionnels d’utilisation et d’entretien de l’installation sur l’ensemble de la durée de vie du matériel. Si vous faites le choix du fioul et du gaz, privilégiez les équipements à haut rendement. Dans tous les cas, un bâtiment économe en énergie nécessitera un appareil de chauffage et des émetteurs moins puissants, donc moins coûteux.

Une attention particulière doit être portée au dimensionnement des installations, qui seront d’autant plus réduites si des travaux d’isolation y ont été conduits : puissance de la chaudière, diamètre des canalisations, taille des radiateurs, calorifugeage. De manière générale, de meilleures performances sont atteintes si les émetteurs de chaleur (plancher ou plafond chauffants, radiateurs) fonctionnent à basse température.